À vau-l’eau

 
 

L’Universal, la RKO, mais aussi la plupart des grandes firmes s’y mettent. Comme une prémonition puis un exorcisme des combats obscurs menés en Europe et dont l’onde de choc franchira l’Atlantique, Hollywood met en scène les monstres identifiables issus des bestiaires littéraires et folkloriques, tandis que d’autres avancent à visages humains sous l’uniforme ou le complet de ville. Les opérateurs venus d’Allemagne donnent aux plateaux américains les contrastes expressionnistes de leur technique, mais aussi de leurs cauchemars de fugitifs.

Bela Lugosi, Boris Karloff, Lon Chaney, et tant d’autres prêtent aux créatures les plus inquiétantes leurs traits transfigurés par des maquilleurs de génie...



 

Ombres portées

À lire:


  1. Les cinéastes français à l'épreuve du genre fantastique. Socioanalyse d'une production artistique (Vol.1)


  1. L'invention d'un genre : le cinéma fantastique français ou les constructions sociales d'un objet de la cinéphilie ordinaire (Vol.2)


Contributions de Gilles Bouchard-Arus, Enrico Castronovo, Georgiana Colvile, Serène Delmas, Eric Gatefin, Frédéric Gimello-Mesplomb, Hélène Fleckinger, Roxane Hamery, Eric Lacombe, Claudine Le Pallec Marand, Isabelle Marinone, Albert Montagne, Dick Tomasovic, Claudine Vuillaume, Carole Wrona.


Editions L'Harmattan, collection "Logiques Sociales", Paris, 2012.


J'ai pour ma part rédigé, dans le premier tome, les pages consacrées au réalisateur belge Harry Kümel et à son adaptation du Malpertuis de Jean Ray -avec notamment Michel Bouquet  et Orson Welles...-.




 

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